Ce résultat marque un léger ralentissement par rapport à la hausse de 2,4 % enregistrée en décembre 2025, rapporte ce mardi Statistique Canada.
Le principal moteur de cette décélération est la chute des prix de l’essence, qui ont reculé de 16,7 % par rapport à l’année précédente.
Cet écart est dû à un effet de glissement annuel : en janvier 2025, les prix avaient bondi de 4,0 % suite à la hausse du pétrole brut, alors qu’ils n’ont progressé que de 0,5 % en janvier 2026.
À l’inverse, l’inflation globale a été maintenue par une accélération des prix dans les secteurs ayant bénéficié d’un congé temporaire de TPS/TVH en janvier 2025, notamment la restauration et les boissons alcoolisées.
Sans l’essence, la progression de l’IPC s’établit à 3,0 %.
À noter que la situation alimentaire présente des dynamiques contrastées entre la vente au détail et la restauration.
Dans les magasins au détail, les prix ont augmenté de 4,8 % sur un an. Les fruits frais ont contribué à la modération avec une baisse de 3,1 %, grâce à de bonnes récoltes de baies, d’oranges et de melons.
Les prix des aliments achetés au restaurant ont eux bondi de 12,3 % d’une année à l’autre. Cette hausse exceptionnelle est largement attribuable à l’effet de base créé par le congé de taxes de janvier 2025.
À part la Colombie-Britannique, la croissance des prix a ralenti dans neuf provinces par rapport à décembre 2025.
C’est donc le cas au Manitoba qui a connu en janvier 2026, une augmenté de 2,6 % par rapport à janvier 2025.
Lors du dernier rapport de Statistique Canada, le Manitoba, d‘une année à l’autre (entre décembre 2024 et décembre 2025), avait enregistré une hausse de 3,7 %.
Et, en ce qui concerne la variation mensuelle, entre décembre 2025 et janvier 2026, l’indice au Manitoba est demeuré inchangé (0,0 %).
L’Indice des prix à la consommation de février sera diffusé le lundi 16 mars.


