« Pour moi, c’est la fin d’un chapitre à la DSFM, dit René Déquier avec émotion.

Après avoir débuté comme enseignant, il a poursuivi sa carrière en éducation en tant que directeur d’école, puis à la direction générale adjointe de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM). Après trois décennies, il estime qu’il est temps de tourner la page et de se concentrer sur ses fonctions dans les coulisses de l’éducation française.

« Le travail d’un enseignant, d’une direction d’école, c’est un travail qui est extrêmement important, mais dont on ne voit pas toujours les retombées. Mais trente ans plus tard, on a la chance de croiser les gens avec qui on a travaillé et voir des indices de l’impact qu’on a pu avoir avec eux. »

Il se dit reconnaissant d’avoir pu contribuer à sa communauté et aider ses collègues, et d’avoir eu la chance d’accompagner ces gens dans leur cheminement. Et selon lui, son travail au Bureau de l’éducation française (BEF) lui permet de poursuivre ses efforts pour améliorer l’éducation de la langue française au Manitoba grâce à des politiques provinciales et à un soutien continu aux employés du secteur de l’éducation.

« Je crois beaucoup à l’éducation publique, et en particulier à l’éducation en français au public. Mon rôle au BEF me permet d’accompagner mes collègues, tout en reconnaissant que le vrai travail se passe toujours dans les salles de classe. »

Alain Laberge, directeur général de la DSFM, dit recevoir cette nouvelle « avec des sentiments mitigés et un pincement au cœur. »

« Bien que nous allions manquer son savoir et sa sagesse, René ne sera jamais bien loin de la DSFM, et il sera toujours le bienvenu dans nos écoles et nos communautés. »