Avec des informations de Chelsea HOWGATE.
Le gouvernement du Manitoba rappelle d’abord que l’Hôpital Saint-Boniface est le seul établissement au Manitoba où les adultes hospitalisés peuvent obtenir des soins cardiaques.
Pour remettre sur pied ce centre d’excellence en cardiologie à l’Hôpital Saint-Boniface, le gouvernement provincial investit 22,1 millions $.
Ce financement permettre notamment l’ajout de 19 lits à la capacité d’hospitalisation en cardiologie de l’Hôpital Saint-Boniface.
« Dans le cadre de cet investissement historique, cela comprend la création d’une toute nouvelle zone d’évaluation cardiaque de cinq lits, afin que les patients présentant des problèmes cardiaques puissent être surveillés et recevoir immédiatement les soins appropriés.
« Cela signifie également l’ajout de 14 lits d’hospitalisation afin que davantage de Manitobains puissent accéder aux soins cardiaques sans délai », a détaillé Uzoma Asagwara, ministre de la Santé, des Aînés et des Soins de longue durée.
« Nous allons donc nous atteler à améliorer le parcours des patients au sein du système grâce à des consultations cardiologiques rapides aux urgences, mieux coordonnées par un bureau d’accès centralisé. Ce sont là de véritables changements. Ce sont de véritables changements qui auront un impact concret sur les Manitobains », a ajouté Uzoma Asagwara.
L’investissement aidera également à élargir les services de cardiologie de l’Hôpital Saint-Boniface, notamment en augmentant l’accès aux interventions de cathétérisme et d’électrophysiologie, en offrant plus rapidement des interventions vitales comme l’implantation transcathéter de valvule aortique et en améliorant la coordination des soins grâce à un bureau d’accès centralisé et à des consultations rapides en cardiologie au service d’urgence.
« À l’Hôpital Saint-Boniface, les équipes de cardiologie travaillent sous une pression considérable : la demande ne cesse d’augmenter alors que la capacité demeure restreinte, ce qui nuit à la rapidité avec laquelle la patientèle peut accéder aux soins cardiaques.
« Ces investissements permettront donc de combler certaines des lacunes les plus urgentes en accroissant la capacité, en améliorant l’accès aux interventions et en facilitant le cheminement des patients et patientes dans le système », a indiqué la Dre Anita Soni, cardiologue et responsable médicale de la spécialité des sciences cardiaques à l’Hôpital Saint-Boniface.