Dans la classe des mémoires plurielles
Comment l’histoire est-elle enseignée au Canada, et quels récits sont transmis — ou écartés — dans les salles de classe? Et surtout, qui retrouve-t-on — ou non — dans les récits transmis à l’école?
Dans cet épisode la journaliste Anaïs Nzelomona s’intéresse à l’enseignement de l’histoire, au curriculum scolaire et aux enjeux d’inclusion des femmes, des Premières Nations, des Métis et des communautés noires et afrodescendantes. L’épisode explore comment la mémoire collective se construit à l’école, entre récits dominants, silences historiques et tentatives de décolonisation des savoirs. De quelle façon les enseignants peuvent-ils transmettre une histoire plus critique, sensible aux réalités sociales, coloniales et intersectionnelles? En quoi ces choix influencent-ils la perception que les jeunes se font du passé… et d’eux-mêmes?
Vous entendrez Marie-Hélène Brunet, professeure à l’Université d’Ottawa et spécialiste de l’enseignement de l’histoire et de l’histoire des femmes et du genre; Joël Tétrault, éducateur métis et conseiller pédagogique au Bureau de l’éducation française, engagé dans la co-construction des savoirs et les perspectives autochtones; et Tya Collins, femme afrodescendante, professeure en Black Youth Studies à l’Université d’Ottawa, dont les travaux portent sur l’éducation, les expériences des élèves noirs et les approches intersectionnelles.
👉 Laissez-nous un commentaire, partagez l’épisode et aidez-nous à faire circuler ces conversations.

