Par Mercédès BEAUDRY – Journaliste stagiaire et étudiante au secondaire
Linoa Coomber voyage depuis son plus jeune âge. Encore maintenant, à 16 ans, elle bouge constamment et planifie de changer d’école dans l’année à venir. Si cela peut paraître contraignant, Linoa Coomber, elle, pense tout le contraire.
Pour elle, ça a commencé à un an. Mais ses souvenirs remontent à ses huit ans, quand elle a quitté la France pour visiter sa famille à Londres, un voyage qui l’a profondément marquée. Elle se souvient que Londres était « magique avec toutes les lumières de la ville ». C’est son premier souvenir de voyage et pour elle, Londres représente « tout ce que pourrait aimer un enfant ». À la fin, elle n’avait que neuf ans et un amour pour les voyages était né.
Depuis, elle a voyagé dans cinq pays : le Royaume-Uni, les États-Unis, la France, l’Espagne ainsi que le Canada et elle est tout aussi excitée de retourner aux États-Unis cet été.
Mais, en termes de voyage, ce ne sont pas les différents pays qu’on visite qui comptent. Linoa Coomber insiste que sa meilleure aventure s’est déroulée pendant un camp de vacances à Montréal avec 15 autres jeunes. Elle se souvient du chaos, de l’absence de douche, mais c’est l’expérience qui a rendu le voyage mémorable.
Quand Linoa Coomber voyage, ce qu’elle regarde, ce ne sont pas forcément les lieux touristiques. Oui, elle fait les recherches de base avant de partir, comme les lois et coutumes locales, car cela lui permet de passer plus de temps à voir ce qu’elle préfère : « les gens qui chantent et dansent dans la rue. » Elle dit que les musées permettent d’en apprendre beaucoup, mais les gens et la culture aident à faire aimer le pays.
L’on peut se demander : « Mais voyager, ça coûte cher? » Et bien, pas tant si l’on se déplace comme hôtesse de l’air!
Entre ses six à quinze ans, Linoa Coomber considérait travailler dans les avions. Après quelques recherches, elle découvre qu’une seule année de formation suffit pour devenir hôtesse de l’air. Les avantages sont importants, surtout si l’on aime découvrir les paysages du monde, mais à 16 ans, elle change d’avis. Aujourd’hui, l’adolescente ne souhaite plus travailler au service des autres, mais elle n’abandonne pas l’idée de voyager. Elle a ça dans le sang!
De plus, il y a de nombreuses raisons pour Linoa Coomber de continuer à bouger. Elle justifie que les photos ne rendront jamais justice aux paysages tels que les couchers de soleil, les lacs et les forêts. La réalité est toujours plus belle et elle se sent parfois triste que les photos restent ses seuls souvenirs. Elle espère aussi retrouver l’adrénaline dans ses voyages car c’est sa partie préférée. Peu importe à quand remonte la dernière fois que tu t’es lavé ou si tu portes un gros sac à dos. Elle aime explorer par elle-même et c’est amusant pour elle de regarder autour. À la fin, c’est triste quand l’aventure finit.
Pour voyager davantage, Linoa Coomber apprendrait absolument une nouvelle langue. Cependant, elle dit « [qu’elle] comprend beaucoup plus de langues [qu’elle] parle ».
Un message que Linoa Coomber laisse pour les futurs voyageurs serait de regarder l’ambiance, le positif et le négatif. Il faut absolument mentionner qu’ « avant de voyager, fait sûr que t’es ouvert d’esprit ». Car tu vas rencontrer des obstacles mais, il y aura toujours des bonnes personnes sur le chemin que tu prendras.

