Entre-temps des Franco-Manitobaines
L’année de l’Entre-temps des Franco-Manitobaines a été marquée par des défis, mais aussi des réussites.

Camille SÉGUY

L’Entre-temps des Franco-Manitobaines (ETFM) a accueilli dans ses cinq appartements, en 2010-2011, 13 femmes et 23 enfants pour une durée moyenne de quatre mois, ainsi que huit femmes non résidentes.

L’organisme tenait son assemblée générale annuelle le 22 juin. « On a connu plusieurs défis avec les démissions en cours d’année de notre ancienne présidente, Louise Dandeneau-Granger, et d’une conseillère, Johanne Cayer, confie la présidente de l’ETFM, Emélie Gamache.

« Mais on a aussi connu des succès, poursuit-elle. On a fait plusieurs collectes de fonds qu’on va continuer, un tournoi de golf avec les Chevaliers de Colomb, un concert avec les Sisters of the Holy Rocks, et un déjeuner. On est chanceux d’avoir beaucoup de bénévoles pour nous aider. »

L’ETFM mettait en effet l’accent, en 2010-2011, sur la visibilité de l’organisme, en organisant des événements mais aussi en participant aux événements et réunions annuelles des autres organismes de la communauté. Cette démarche de visibilité va se poursuivre en 2011-2012.

Un autre succès, qui sera continué cette année, a été la mise en œuvre à l’automne du projet pilote d’agente de soutien pour les nouveaux arrivants. « On avait constaté que pour les femmes nouvelles arrivantes en situation de violence, il y avait encore plus de travail à faire pour s’en sortir car elles doivent aussi s’adapter à leur nouveau pays, explique la directrice générale de l’ETFM, Hortense Rabet. Nos activités avec elles dépassaient le counselling, donc on a décidé de créer quelque chose pour elles. »

Par ailleurs, l’ETFM recherche pour 2011-2012 un nouveau local afin d’y déménager ses bureaux et salles de counselling.

« Garder notre adresse confidentielle devient de plus en plus difficile, surtout quand nos bureaux sont au même endroit que les logements qu’on offre, déplore Hortense Rabet. On voudrait avoir des bureaux séparés des logements pour éviter les problèmes. »

Elle ajoute que « nos nouveaux bureaux pourraient être ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas maintenant, et ainsi on pourrait accueillir les femmes victimes de violence mais qui travaillent pendant la journée ».

L’ETFM a terminé l’année fiscale avec un excédent de près de 19 500 $. Le conseil d’administration a par ailleurs accueilli une nouvelle membre élue par acclamation, Brigitte Arondel-Parent. Elle succède à Sylvie Atwell qui ne renouvelle pas son mandat.

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