Gisèle Barnabé a pris la direction du Bureau de développement de l’Université de Saint-Boniface le 1er octobre 2012.

 

Gisèle Barnabé

L’actuelle directrice du Service de perfectionnement linguistique (SPL) de l’Université de Saint-Boniface (USB), Gisèle Barnabé, a déménagé de bureau, le 1er octobre dernier, pour devenir la nouvelle directrice du Bureau de développement.

« J’ai présenté ma candidature car je voulais essayer un nouveau défi dans ma carrière, explique Gisèle Barnabé. C’était l’occasion. Je travaille à l’USB depuis 26 ans, d’abord comme enseignante puis comme directrice d’une unité à l’USB. Maintenant, la direction du Bureau de développement va me permettre de mettre en valeur ce que j’ai appris en gestion et en établissement de partenariats, tout en me formant à la philanthropie et à l’art d’organiser des campagnes de financement. »

Relationnel

Gisèle Barnabé voit l’établissement et la consolidation de relations comme essentielles dans son nouveau poste. « Je vais continuer à établir des relations avec les étudiants actuels et anciens, les membres du personnel actuels et anciens, et les bailleurs de fonds, assure-t-elle. Il faut chercher des atomes crochus pour avoir des appuis.

« Je veux notamment cibler les nouveaux finissants, les amener à tout de suite prendre le rôle d’anciens de l’USB et de promoteurs de l’établissement, révèle-t-elle. Ils n’ont pas besoin d’attendre d’être des aînés pour cela. L’USB joue un rôle clé dans la communauté, dans la Province et même au niveau national, mais il faut continuer de travailler pour cela. On ne peut rien prendre pour acquis. »

La nouvelle directrice du Bureau de développement est très à l’aise avec le relationnel. « Dans mon poste au SPL, à la Division de l’éducation permanente (DEP), j’ai eu à établir beaucoup de relations car la DEP fonctionne un peu comme une entreprise, signale-t-elle. On négocie des contrats pour offrir de la formation, notamment linguistique. Et si on veut que les gens s’inscrivent, on doit les convaincre que notre produit est bon. C’est pareil avec le Bureau de développement. »

Campagnes de financement

Le Bureau de développement devra aussi mener des campagnes de financement annuelles, notamment pour continuer à développer le fonds de bourses, ainsi que ponctuelles selon les occasions qui se présenteront.

« Je garde la porte ouverte à différents besoins et différents appuis, tant qu’ils tombent dans le plan stratégique de l’USB, affirme Gisèle Barnabé. On verra quelles sont nos forces et où sont nos besoins de développement. »

Par exemple, Gisèle Barnabé pense déjà à une possible campagne pour la création d’une garderie à l’USB. « Il y a de plus en plus d’étudiants adultes à l’USB et nous avons un programme en jeune enfance, alors ce serait vraiment bien d’avoir une garderie, estime-t-elle. Le Bureau de développement devra alors aller chercher de l’appui financier public et privé. »

La nouvelle directrice du Bureau de développement est sereine face à la tâche à accomplir. « Ce Bureau de développement a déjà connu de nombreux succès, affirme Gisèle Barnabé. Je suis confiante car je vais bâtir dessus. De plus, j’ai trois personnes dans le Bureau pour m’aider, et beaucoup d’autres qui pourront jouer des rôles actifs selon les projets.

« Je crois à l’approche collaborative pour que Bureau de développement soit au service de l’établissement et l’aide à atteindre ses objectifs, que ce soit en termes monétaires ou par la valorisation dans la communauté, conclut-elle. À quatre personnes et d’autres qui aident, on peut faire des merveilles. »

 

Par Camille SÉGUY

 

 

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