Cause Caron : 2 réactions à la décision défavorable en Cour suprême

Le 20 novembre 2015

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1 COMMENTAIRE

  1. Disons-le. La décision de la Cour suprême du Canada dans la cause Caron est l’aboutissement de l’incapacité de voir plus loin que son patelin du premier premier ministre canadien-français du Canada, Monsieur Sunny Ways lui-même, tant admiré par le premier ministre Justin Trudeau. Sir Wilfrid Laurier était le champion des droits provinciaux. Alors qu’il est dans l’Opposition, il sabote une loi fédérale qui aurait apportée une solution à la loi scolaire inconstitutionnelle de 1890 du Manitoba. Pour les questions linguistiques des Territoires du Nord-Ouest, il remet le pouvoir de décision au gouvernement local. Enfin, comme l’ont souligné les juges de la Cour d’appel de l’Alberta, si le gouvernement de l’époque – comprenons ici si le premier ministre Laurier – avait voulu, les garanties linguistiques auraient été enchâssées en 1905 dans la loi constituante de l’Alberta (et de la Saskatchewan). Ce qui n’a pas été fait. Sunny Ways indeed !

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