Raymond Hébert : « À l’ère du bilinguisme avancé au Canada, il est tout à fait normal qu’un plaignant puisse s’adresser à la Cour suprême dans l’une ou l’autre langue officielle du pays et qu’il soit sûr d’être compris par tous les neuf juges de la cour. »
Raymond Hébert : « À l’ère du bilinguisme avancé au Canada, il est tout à fait normal qu’un plaignant puisse s’adresser à la Cour suprême dans l’une ou l’autre langue officielle du pays et qu’il soit sûr d’être compris par tous les neuf juges de la cour. »

 

Le gouvernement Trudeau a annoncé une réforme significative de la nomination des juges à la Cour suprême du Canada. Un comité consultatif a été établi et tous les candidats retenus devront être fonctionnellement bilingues.

Gavin BOUTROY

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