Daouda Dembélé aimerait que son oeuvre soit accueillie dans les écoles, pour faire en sorte que les jeunes soient justement préparés à cette réalité. « Tout est basé sur l’ignorance. Si on peut informer les gens, on peut changer les mentalités. La couleur n’a pas son importance pour moi. On a peur parce qu’on ne connaît pas le prochain. La peur de vivre avec un voisin que l’on ne connaît pas, cela mène au rejet de l’autre. La peur de l’inconnu, c’est ça la base du racisme. Sans ça, le racisme n’existe pas. »
Daouda Dembélé aimerait que son oeuvre soit accueillie dans les écoles, pour faire en sorte que les jeunes soient justement préparés à cette réalité. « Tout est basé sur l’ignorance. Si on peut informer les gens, on peut changer les mentalités. La couleur n’a pas son importance pour moi. On a peur parce qu’on ne connaît pas le prochain. La peur de vivre avec un voisin que l’on ne connaît pas, cela mène au rejet de l’autre. La peur de l’inconnu, c’est ça la base du racisme. Sans ça, le racisme n’existe pas. »

La première pièce de théâtre écrite en français sur la vie de Nelson Mandela a été créée au coeur de Saint-Boniface. Publiée aux Éditions du Blé, Rolihlahla Mandela est le premier livre de Daouda Dembélé. Le dramaturge s’est inspiré de la vie du personnage sud-africain pour faire passer un message d’espoir.

Morgane LEMÉE

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