La Liberté entame sa 106e année d’existence avec plus que jamais l’envie de vous livrer, semaine après semaine, un journal de qualité. Ces dernières années, l’équipe a sans cesse travaillé dans l’optique de vous proposer un contenu de plus en plus sensible à la dimension humaine des sujets que nous traitons.

Le dernier numéro de sa 105e année en est la preuve, avec une édition spéciale sur le 50e anniversaire de la décriminalisation de l’homosexualité. Les messages de félicitations ont été extrêmement encourageants pour l’équipe du journal.

Mon confrère Bernard Bocquel écrivait dans son éditorial du 20 mai 2015 pour souligner la 102e année du journal que « dans La Liberté, les distances s’effaçaient. Saint-Léon côtoyait Sainte- Rose-du-Lac, La Broquerie, Saint-Claude, Saint-Boniface ou Saint-Pierre-Jolys ».

Quatre ans plus tard, je suis heureuse de dire que dans La Liberté, les distances qui s’effacent ne sont pas seulement physiques et géographiques. Ainsi, tout au long de cette 105e année, nous avons bien pris soin de nous rapprocher toujours plus des francophiles, avec notre série Francophones de la loi 5, dont un autre de ces témoignages poignants et stimulants se retrouve encore cette semaine en page 9 de cette édition.

On y rencontre Aaron Catellier, tout nouvel abonné de La Liberté parce qu’il a décidé de creuser pour retrouver ses racines francophones et métisses. Il est aussi un papa qui lit le journal à ses deux fillettes dans l’espoir de bâtir des sentiments positifs autour de la langue française, avec la volonté de leur donner la possibilité d’approfondir plus tard leur héritage.

Les distances s’effacent aussi quand La Liberté donne une voix à ceux et celles qui sont trop souvent marginalisés en raison de leur orientation sexuelle, de leur identité ou de leurs croyances.

Ce qui ne s’efface pas au fil des années dans La Liberté, c’est ce lien unique et réciproque entre l’équipe du journal et vous, lecteurs et lectrices. Un lien qui s’exprime encore cette semaine par vos lettres à la rédaction, vos courriels, vos appels au bureau de La Liberté, vos renouvellements d’abonnement, vos “j’aime” et vos commentaires sur nos réseaux sociaux.

La Liberté a plus que jamais besoin de vous. Pas seulement de vos abonnements, mais aussi de vos réactions qui nous maintiennent en vie et qui apportent un surcroît d’énergie à notre désir d’écrire, de vous servir.

Alors, chers lecteurs, chères lectrices, au plaisir de vous lire!

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