Par Sophie GAULIN

La Liberté se joint à l’industrie de la presse de partout au pays et à l’association Médias d’Info Canada pour célébrer la Semaine nationale des journaux du 6 au 12 octobre #monjournalavanttout. Une semaine pour dire à votre journal que vous l’aimez, qu’il vous tient à coeur même si vous n’êtes pas toujours d’accord avec tout ce qui y est écrit.

Parce que c’est bien là que se trouve la beauté d’un journal. On y rencontre une multitude de nouvelles, de gens, d’avis, d’expertises. On est d’accord. Parfois moins. Parfois pas du tout.

En tout cas, on peut lire La Liberté depuis 106 ans. On peut confronter ou conforter nos croyances et nos points de vue avec d’autres. Et cet esprit-là, on veut qu’il continue à fructifier.

Les journaux sont lus par huit personnes sur 10 au Canada selon l’étude menée par Totum Research en mars 2019. Elles le lisent en ligne ou en papier. Et 85 % des milléniaux disent également lire un journal.

Pourtant, les journaux ne cessent de se débattre pour continuer de livrer un contenu de qualité alors que leurs revenus publicitaires sont mangés par les conglomérats médiatiques mondiaux qui ne reversent rien aux salles de nouvelles dont ils prennent allègrement le fruit du labeur.

Selon le Groupe indépendant d’experts sur le journalisme et la presse écrite chargé de présenter ses recommandations pour la mise en oeuvre efficace et équitable des mesures fiscales à l’appui des médias d’information canadiens énoncées dans le budget de 2019, les médias numériques appartenant à des intérêts étrangers, comme Google et Facebook priveront l’économie canadienne de sept milliards de dollars provenant de la publicité cette année.

Selon des données recueillies dans le cadre du Local News Research Project, plus de 250 organes de presse canadiens ont fermé leurs portes dans la dernière décennie.

Lecteurs et annonceurs restent les fondements d’une équation qui contribue au miracle de la production hebdomadaire de votre journal centenaire.

Pour remercier chacun d’entre vous, La Liberté a décidé d’en mettre quelques-uns et quelques-unes en vedette.

Cette semaine, retrouvez par exemple Colin Rémillard des Jardins Saint-Léon en page 25, fier annonceur dans La Liberté. En s’engageant ainsi, il poursuit une vraie tradition familiale de soutenir son journal local.

Retrouvez semaine après semaine notre campagne en imprimé mais aussi en vidéo sur nos réseaux sociaux. Cette campagne vise à donner la parole à une trentaine de fiers annonceurs et de fiers lecteurs.

Si vous aussi vous voulez faire partie de ce projet et déclarer votre flamme à votre journal, contacteznous à la-liberte@la-liberte.mb.ca et taggez-nous #monjournalavanttout.

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