Par Sophie GAULIN

Après quatre mois et demi d’absence, nous sommes enfin de retour chez nous, à Saint-Boniface. Depuis le 20 janvier, nous avons en effet réintégré avec bonheur nos bureaux du 420, rue Des Meurons, que nous avions dû quitter précipitamment suite à un dégât des eaux survenu lors de la longue fin de semaine de septembre.

« À quelque chose malheur est bon », dit l’adage. Nos quatre mois en exil forcé nous ont montré à quel point vous tenez à notre présence à Saint-Boniface, pour que votre journal vous soit toujours aisément accessible. Nous allons donc reprendre ensemble nos habitudes bonifaciennes. Reprenez les vôtres en venant nous rendre visite.

Venez prendre un p’tit café, venez jaser avec nous.

Ensemble, relançons l’énergie qui nous nourrit. Travail d’équipe, interaction avec la communauté, relations de confiance : voici les mots clés qui nous animent,

Car c’est dans cette relation de confiance établie avec vous que nous puisons notre énergie. C’est dans ces interactions quotidiennes que naît la dynamique du journal. C’est ce travail d’équipe qui renforce nos liens, qui fait circuler les énergies communautaires, et qui assure notre dynamique.

Malgré les contraintes exceptionnelles auxquelles nous avons été soumis, l’équipe a continué de déployer tous ses efforts pour assurer des contenus de qualité. C’est pour cela que je tiens à remercier chaleureusement chacun et chacune de mes collègues.

Pour preuve de ces accomplissements, je ne mentionnerais que notre superbe cahier de Noël, qui rassemblait les trois personnages de La Liberté (Cayouche, Nelson et Bicolo) ou encore notre tout premier Magazine hors-série sur la Loi sur les Langues officielles, réalisé grâce au partenariat avec la Société de la francophonie manitobaine, la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law et l’Association de juristes d’expression française du Manitoba.

Les nombreux appels et lettres à la rédaction que nous recevons chaque semaine démontrent un brassage d’énergie gage d’avenir. Tous vos gestes nous démontrent bien que La Liberté a un véritable lien avec sa communauté de lecteurs et de lectrices. Un lien basé sur une confiance réciproque et sur une communication ouverte et franche.

Revenir à Saint-Boniface, c’est revenir à la source, c’est revenir chez nous!

Il me reste, au nom du conseil d’administration et de toute l’équipe de La Liberté, à souligner une fois de plus notre gratitude à l’égard de George Rajotte et Daniel Damphousse, de Nova Capital, qui nous ont accueillis sans hésiter dans leurs bureaux au 90, rue Garry lorsque nous en avions besoin et qui nous ont ainsi permis de garder sans interruption le lien avec vous.

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