Alain Laberge, directeur général de la DSFM. Photo : Archives La Liberté

Alain Laberge, directeur général de la DSFM, revient sur la phase deux du plan de déconfinement de la Province. « Depuis le 1er juin les écoles sont de nouveaux ouvertes. Mais pas pour donner des classes physiques. En effet, les enseignants viennent pour donner leur cours de manière virtuelle. Aussi, il est possible de donner des cours pour des petits groupes d’élèves, du tutorat, de l’accompagnement. »

 

Par Ophélie DOIREAU

 

Si le plan de match pour juin est clair dans l’esprit de l’administration de la DSFM, la suite s’avère une autre paire de manches. « Nous avons prévu au moins six scénarios pour septembre. Allant du pire au plus favorable. Mais ne pouvons rien annoncer, rien dire de plus vu que les choses évoluent très rapidement.

« Le médecin hygiéniste en chef, Brent Roussin, a annoncé que 24 élèves pouvaient être dans la même pièce. Sauf qu’il faut toujours respecter ces deux mètres de distance. Nous avons mesuré toutes nos salles. Le nombre d’élèves qu’il est possible d’accueillir se situe plus entre 12 et 16. Alors il faudrait réfléchir à d’autres endroits pour faire classe. Il y a beaucoup d’autres questions en suspens, comme les transports, l’organisation des journées. C’est une affaire à suivre. »

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