Par Sophie GAULIN

La COVID-19 chamboule nos vies depuis le mois de mars. Avec le nouveau virus SARS-CoV-2 viennent de nouvelles réalités, de nouvelles angoisses, de nouvelles convictions et surtout de nouvelles incertitudes. La rentrée scolaire a marqué une nouvelle étape dans cette histoire de pandémie.

Les parents, les enfants, les professeurs, les directions d’école se demandent légitimement comment leur quotidien sera affecté, comment ils combineront devoirs professionnels et exigences familiales. Et surtout, quel niveau de sécurité peut leur être garanti.

Aux lendemains d’une rentrée des plus anxiogènes, il est essentiel que les parents gardent à l’esprit que seules l’autoresponsabilisation, la flexibilité, la bonne foi et la bienveillance permettront de traverser sainement cette crise sans précédent. Il va sans dire que cette année scolaire nous réservera son lot de surprises et de frustrations. Car si le SARS-CoV-2 est un nouveau virus pour les scientifiques du monde entier, il l’est d’autant plus pour les autorités gouvernementales et scolaires.

Malheureusement, les réseaux sociaux servent de défouloir. Ils sont devenus de véritables tribunaux populaires qui, faute de présenter des solutions, en sont réduits à condamner arbitrairement les décisions et les efforts entrepris par les divisions scolaires. Rien ne sert de trouver un bouc émissaire pour faire passer les colères et autres frustrations que l’on ressent devant notre impuissance face à ce virus.

Le temps est plus que jamais à l’autoresponsabilisation et à la collaboration. On ne peut demander aux autorités scolaires de se substituer à nos rôles de parents. Car elles aussi doivent composer avec de toutes nouvelles balises. En l’occurrence, elles doivent naviguer avec des ressources financières, humaines et mobilières limitées, tout en gardant comme double priorité l’instruction de nos enfants et leur sécurité.

Les directions d’écoles et de divisions scolaires du monde entier ont passé les derniers mois à élaborer des protocoles, des routines, des plans A, des plans B, des plans C afin d’éviter une deuxième vague pandémique.

Malgré tous ces efforts, la nouveauté de ce virus joue contre nous. Le visage de cette pandémie continue d’évoluer au quotidien. Il revient donc aux parents de s’informer en toute bonne foi et de veiller à collaborer avec bienveillance et patience avec ceux et celles qui composent jour après jour sans relâche avec ces nouvelles limites imposées par un virus invisible.

Il reviendra à chacun dans la mesure du possible de faire preuve de flexibilité. Les patrons devront comprendre qu’un parent à la maison peut travailler aussi bien, mais différemment, qu’au bureau. Les éducateurs pourront enseigner la flexibilité et les aptitudes technologiques à leurs élèves en vue d’une possible (sinon probable) fermeture d’école.

Le sens de responsabilité et la solidarité seront des valeurs essentielles à porter pour que notre tissu social ne se déchire pas en suivant la courbe fluctuante des cas de COVID-19 diagnostiqués au quotidien. Le monde entier sait désormais que plus rien ne peut être vu comme un acquis ou une habitude ancrée et immuable.

1 COMMENTAIRE

  1. Laisser la population respirer et vivre!! il faut arrêter continuellement de répandre la peur dans les journaux et les médias concernant ce virus.Je suis entrepreneur, je travaille avec l’Europe et les différents confinement ont provoqué une crise Economique majeur dont nous allons avoir beaucoup de mal à nous relever, personne ne subventionne nos entreprises, alors de grâce arrêtons cette psychose et prenons exemple sur la Suède, notre histoire nous révèle que nous avons dut faire face à de terribles pandémies.

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