Par Michel LAGACÉ

Les espoirs étaient vraiment grands en 2016 lorsque l’Assemblée législative du Manitoba adoptait à l’unanimité le projet de Loi 5, la Loi sur l’appui à l’épanouissement de la francophonie manitobaine. Les services en français, osait-on croire, seraient désormais protégés par une loi provinciale historique dans sa nature.

Car, en adoptant la Loi 5, le gouvernement du Manitoba s’engageait plus que moralement; il s’engageait légalement à protéger et à encourager l’offre active de . . .

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