Avec des prévisions de croissance modérée pour la fin de 2025, une accélération est prévue pour le premier trimestre (T1) 2026, avec une croissance de 3,6 %.
En excluant les aliments et l’énergie, l’inflation s’est maintenue à 2,5 % au quatrième trimestre (T4) 2024 et devrait baisser à 2,3 % au T1 2026, se rapprochant de la cible de la Banque du Canada, selon les prévisions et estimations préparées par la FCEI en collaboration avec AppEco.
Aussi, une accélération de l’emploi salarié à 2,6 % est prévue pour le T1 2026.
L’investissement a connu une croissance modeste de 0,7 % au T4 2025, mais a baissé de 1,2 % en glissement annuel. Une reprise plus marquée est attendue au T1 2026, avec une croissance prévue de 3,5 %.
Contraintes financières, incertitude et coûts des équipements peuvent expliquer la prudence des entreprises.
« La situation économique du Canada repose sur la santé du secteur privé. Nous ne pouvons pas continuer de perdre des entreprises sans que de nouvelles entrent sur le marché. Le message est clair pour les décideurs : il faut renforcer la compétitivité et la solidité de l’environnement économique, » a souligné Simon Gaudreault, économiste en chef et vice-président de la recherche de la FCEI, dans sa conclusion.
Enfin, en ce qui concerne la confiance des entreprises, la FCEI a observé des trajectoires divergentes en 2025 entre les entreprises B2B, c’est-à-dire celles qui s’adressent à des organisations (entreprises, administrations), et B2C pour les particuliers.
Les entreprises B2B ont vu leur confiance s’effondrer au T1 2025 (indice de 38,9) en raison de l’escalade des tarifs et des tensions commerciales. Leur reprise est lente, l’indice n’atteignant que 47,5 au T3 2025.
Les entreprises B2C, bien qu’également affectées, ont rebondi plus rapidement. Leur indice de confiance a dépassé la moyenne tous secteurs confondus au T3 2025, s’établissant à 52,2.



