L’indice de confiance sur 12 mois s’est légèrement replié à 59,5, cet indice demeure en deçà de sa moyenne historique (60,7)
tandis que l’indice à 3 mois a connu une hausse notable pour s’établir à 52,8. Cette amélioration à court terme est corroborée par les plans d’embauche, qui affichent un solde net positif pour la première fois depuis août 2025.
Si cette amélioration suggère un certain regain de confiance pour le début de l’année 2026. L’indice se situe néanmoins bien en dessous de sa moyenne historique (68,3), souligne l’étude de la FCEI (1).
« Même si la situation économique du Canada est loin d’être rose et que de nombreux défis persistent, les PME entament la nouvelle année avec un optimisme prudent », a indiqué Simon Gaudreault, économiste en chef et vice-président de la recherche à la FCEI.
L’on remarque certaines disparités provinciales. Il est à note que le Manitoba tire de l’avant dans le résultat de ces données. En effet, en janvier 2026, le Manitoba se positionne comme la province affichant le plus haut niveau de confiance à long terme au Canada pour les petites et moyennes entreprises (PME).
Sur le long terme (12 mois), le Manitoba enregistre un indice de 65,1, ce qui représente une amélioration de 4,0 points. Il fait partie d’un groupe restreint de quatre provinces dont l’indice dépasse le seuil de 60 (Nouveau-Brunswick, Québec et Nouvelle-Écosse sont les trois autres).
Pour l’indice de confiance à court terme (3 mois), il s’établit à 51,8 pour le Manitoba. Cet indicateur a connu une progression mensuelle significative de 6,6 points.
La demande insuffisante demeure le principal frein à la croissance pour 54 % des PME, un niveau significativement supérieur à la moyenne historique. Parallèlement, les pressions sur les coûts sont omniprésentes, dominées par les coûts fiscaux et réglementaires (70 %), les charges salariales (69 %) et les coûts d’assurance (62 %).
Les indicateurs d’inflation montrent des plans de hausse de prix stables à 2,6 % et une légère décélération des augmentations salariales prévues à 2,1 %.
(1) Les résultats s’appuient sur 640 réponses reçues entre le 6 et le 12 janvier.
