Ce résultat fait suite à une progression de 0,6 % au trimestre précédent, rapporte Statistique Canada. Ce recul trimestriel est principalement attribuable à une réduction marquée des stocks des entreprises.
Le PIB par habitant est demeuré inchangé après une hausse de 0,5 % au trimestre précédent.
Malgré la contraction globale du PIB au quatrième trimestre, certains secteurs ont affiché une certaine résilience, notamment les exportations (+1,5 %), les dépenses des ménages (+0,4 %) et les investissements des administrations publiques (+4,7 %).
Parallèlement, le marché du travail a montré des signes de ralentissement avec une croissance de la rémunération des salariés de 3,9 % en 2025, la plus faible depuis 2016 (hors pandémie).
Sur l’ensemble de l’année 2025, la croissance du PIB réel s’est établie à 1,7 %, marquant le rythme annuel le plus lent depuis 2020. Le principal frein à la croissance annuelle a été la baisse des exportations, particulièrement vers les États-Unis.
Précisément, les exportations totales ont reculé de 1,7 % en 2025 et les importations ont affiché une légère baisse de 0,4 % pour l’année.
À noter que les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 2,3 %, une croissance comparable à celle des deux années précédentes.
Et, la rémunération des salariés s’est accrue de 3,9 % en 2025, soit la plus faible progression depuis 2016 (hors année 2020).
Les données sur le PIB selon les revenus et dépenses du premier trimestre de 2026 seront diffusées le 29 mai.

