Avec des informations de Virginie FRERE.
La Fédération des parents de la francophonie manitobaine (FPFM) avait convié le public ce jeudi soir pour un évènement de lancement marquant le début d’une année entière de célébrations, de reconnaissance et de projection vers l’avenir.
Parmi les éléments marquants de ce 50e anniversaire, la FPFM a d’abord dévoilé un nouveau logo spécial pour cette année.
« J’ai donné un peu feu vert à Vahn (ndlr : Vahn Axel Danho), notre chargé de communication et qui vient de commencer avec l’organisme. Il nous a fait des propositions, le conseil d’administration a regardé et on a fait quelques changements.
« Les traits représentent le dynamisme, c’était important pour moi qu’on ajoute ça. Puis, l’on retrouve les couleurs du drapeau franco-manitobain que nous avons déjà sur notre logo régulier, il y a le 50 aussi. On voulait quelque chose de visuellement beau », explique Brigitte L’Heureux, directrice générale de la FPFM.

La dg est aussi revenue sur les prochaines activités à découvrir cette année. Déjà, il y aura le grand rassemblement que l’organisme fait depuis 1992. L’évènement est prévu pour le 10 avril.
« On va essayer de fêter en grand avec la thématique du 50e », lance Brigitte L’Heureux.
« L’on s’attend à accueillir 200 à 300 jeunes dans la Salle Jean-Paul-Aubry du CCFM. Plusieurs centres seront invités. Un spectacle de l’artiste Micah est prévu. »

Art, histoire et gala, une année bien remplie
Par ailleurs, une œuvre artistique collaborative sera créé avec l’appui de Katina Gagné.
Bien sûr, avec ce 50e, la FPFM veut parler d’histoires et montrer l’évolution de l’organisme avec le temps.
« On souhaite rendre hommage à toutes les personnes qui ont passé à travers la Fédération. De la FPCP, à la FPM et maintenant la FPFM, l’on veut parler de ces changements de nom à travers le temps.
« Mais on veut vraiment que la communauté d’aujourd’hui voie tout le travail qui a été fait pour mener aux services qui existent aujourd’hui. Que ce soit l’éducation en français, la DSFM, l’école à Saint-Claude, tous les programmes qui ont vu le jour.
« Alors, je pense qu’on veut faire un visuel très attirant qui célèbre vraiment les grands moments forts de la FPFM », fait savoir Brigitte L’Heureux.
Pour les personnes qui ne peuvent pas venir sur place, le site Web de l’organisme retracera également cette historique.
Enfin, pour clôturer cette année spéciale, la FPFM travaille à l’élaboration de gala de fin d’année. « On commencer à l’organiser, ça sera l’élément qui va terminer le cinquantième », prévient Brigitte L’Heureux.

