« Grâce à son expérience et à son savoir-faire, Kelly Burke est la personne tout indiquée pour protéger cette identité et ainsi contribuer à bâtir un Canada fort et inclusif », a notamment déclaré le premier ministre du Canada, Mark Carney, à l’égard de la prochaine commissaire aux langues officielles.

Le certificat de nomination de Kelly Burke au poste de commissaire aux langues officielles a notamment été étudié par le Comité permanent des langues officielles à la mi-février.

Pendant l’une de ses auditions, elle avait dit que si elle était choisie pour le poste, l’une de ses priorités sera « la conformité, comment l’atteindre, identifier les causes et aussi l’impact d’un manque de conformité. »

Originaire de Cornwall, en Ontario, Kelly Burke a commencé sa carrière en tant qu’enseignante d’immersion en français. Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts en éducation de l’Université Queen’s, d’un baccalauréat en droit de l’Université d’Ottawa et d’une maîtrise en droit de l’Université York. Elle est membre du Barreau de l’Ontario depuis 1996.

De 2020 à 2023, elle a été Commissaire aux services en français de l’Ontario, chargée de veiller à la protection et à la promotion des droits linguistiques des francophones dans la province. Auparavant, elle a également été sous-ministre adjointe au ministère des Collèges et Universités de 2019 à 2020, et sous-ministre adjointe et directrice générale de l’administration au ministère des Affaires francophones de 2014 à 2019.

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) avait accueilli chaleureusement la nomination de Kelly Burke. « Mme Burke coche plusieurs cases importantes et nous lui offrons notre entière collaboration », avait notamment déclaré Liane Roy, la présidente de la FCFA.

Pour rappel, le commissaire aux langues officielles est un agent du Parlement nommé en vertu de la Loi sur les langues officielles pour un mandat de sept ans.

Kelly Burke succède au Franco-Manitobain Raymond Théberge, qui avait quitté ses responsabilités à la fin du mois de janvier.

Le Bureau du premier ministre du Canada l’a remercié « pour son leadership et sa contribution à la promotion de la dualité linguistique et à la protection des droits linguistiques au Canada. »