Jacques Courcelles a décoré son sous-sol à l’effigie des Jets.
Jacques Courcelles a décoré son sous-sol à l’effigie des Jets.

L’engouement pour les Jets de Winnipeg est monté en flèche depuis le dévoilement du nouveau logo de l’équipe. Depuis, les t-shirts, casquettes et autres souvenirs se font arracher des rayons.

Daniel BAHUAUD

Depuis le dévoilement, le 23 juillet dernier, du nouveau logo des Jets de Winnipeg, les souvenirs se vendent comme des petits pains. Et pas seulement à Winnipeg!

« C’est la folie furieuse, lance le gérant général des trois magasins River City Sports à Winnipeg, Zak Ruben. Nous éprouvons de la difficulté à maintenir notre stock de souvenirs. Les t-shirt et les casquettes disparaissent presque aussi vite qu’on peut les étaler sur nos étagères ou dans nos présentoirs. Chaque matin, nous recevons de la marchandise et chaque matin, les passionnés attendent en file pour l’acheter.

« De plus, nos magasins à Regina et Calgary vendent aussi des quantités importantes de souvenirs des Jets, poursuit-il. Sur Internet, des clients de partout en Amérique du Nord en ont commandés. C’est incroyable. Surtout que des nouveaux items arrivent presque tous les jours. Les collectionneurs nous appellent pour s’assurer que le stock a été renouvelé. Ils reviennent au magasin deux ou trois fois par semaine. L’impact sur notre chiffre d’affaires sera énorme. »

Jacques Courcelles et son épouse Nadine magasinent pour des souvenirs des Jets de Winnipeg.
Jacques Courcelles et son épouse Nadine magasinent pour des souvenirs des Jets de Winnipeg.

Même son de cloche au magasin des Jets situé au Centre MTS. « La première fin de semaine, nous avons vendu pour 200 000 $ de souvenirs, lance le directeur des com-munications des Jets de Winnipeg, Scott Brown. Le vendredi, les gens qui ont fait la file devaient attendre environ quatre heures avant de passer à la caisse. Dès samedi midi, nous n’avions plus de casquettes. Dimanche, il ne nous restait que des t-shirts pour hommes. »

Selon Scott Brown, les casquettes sont les meilleurs vendeurs. Une opinion partagée par les collectionneurs.

« J’ai mes billets de saison et maintenant, il me faut une casquette, affirme un commerçant de Saint-Boniface, Serge Balcaen. Je vais attendre un peu avant de m’en procurer une. Mes trois collègues aux Assurances Forest qui ont des billets de saison sont du même avis. Mieux vaut attendre que d’être déçu de ne pas pouvoir en trouver! »

Un passionné des Jets depuis leur création en 1972, Jacques Courcelles ne pouvait pas attendre. « J’adore le nouveau logo et j’adore les nouvelles casquettes, lance le résidant de Sainte-Agathe. Mais j’ai eu de la difficulté à m’en procurer. J’ai acheté des t-shirts un jour et puis les casquettes le surlendemain, parce qu’il n’en restait plus chez River City Sports. J’en ai fait, des voyages de la campagne!

« Pour les collectionneurs comme moi, c’est la belle époque, poursuit-il. J’ai des souvenirs qui remontent à 1972. Mon sous-sol est doté d’affiches, de photos, de fanions et même d’un bar décoré de l’ancien logo de l’équipe. J’entreprendrai une mise à jour importante pour inaugurer cette nouvelle phase dans la vie de l’équipe. Avant tout, il me faudra deux grandes reproductions en céramique du nouveau logo, pour que je puisse les placer de chaque côté de ma télé. »

Selon le collectionneur, de tels items ne tarderont pas à être disponibles. « Il y a de l’argent à faire, rappelle-t-il. J’ai déjà facilement dépensé 100 $. Si seulement chacun des 15 000 abonnés de saison fait pareil, c’est déjà 1,5 millions $! »

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