Le Comité culturel de Sainte-Anne veut travailler avec les jeunes de l’école Pointe-des-Chênes pour célébrer leur francophonie, mais aussi la possibilité de vivre et s’amuser en français à Sainte-Anne.

 

© 2013 La Liberté (Manitoba)
Diane Connelly et le Comité culturel de Sainte-Anne profitent de la Semaine de la francophonie pour rappeler leur présence au travers d’une activité avec l’école française en hommage à la fierté francophone.

Dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie, du 8 au 24 mars prochains, le Comité culturel de Sainte-Anne a invité les élèves de l’école Pointe-des-Chênes, à Sainte-Anne, à participer à un projet de banderole en hommage à la francophonie.

« Le projet se déroulera en quatre étapes, explique la vice-présidente du Comité culturel de Sainte-Anne, Diane Connelly. D’abord, le Comité culturel a déjà commencé à préparer une grande bannière et des lettres aux couleurs du drapeau franco-manitobain, vertes, jaunes et rouges, pour former le mot « FRANCOPHONE ». Je suis en train de coudre ces lettres sur la banderole.

« Ensuite, les 19 et 21 février, nous accueillerons les jeunes de l’école de la maternelle à la 8e année dans notre local pour une activité, poursuit-elle. On va leur faire décorer un macaron de couleur chacun, rouge, vert ou jaune, sur lequel on collera leur photo. Ils pourront y mettre des brillants, des petits yeux, ce qu’ils veulent. On prévoit 20 macarons par lettre du mot FRANCOPHONE. »

À l’école

La dernière étape du projet se déroulera à l’école Pointe-des-Chênes, du 10 au 15 mars prochains, pour célébrer la Semaine nationale de la francophonie.

« Du 10 au 15 mars, on demande à tous les élèves de porter le macaron qu’ils auront décoré au Comité culturel, annonce Diane Connelly. Ceux qui y pensent auront droit à un billet de tirage par jour, et ils pourront gagner des prix le vendredi.

« Enfin, à la fin de la semaine, les enfants iront, avec leur professeur, accrocher leurs macarons sur les lettres de la même couleur de la banderole, qui aura été placée dans l’école, ajoute-t-elle. La banderole y restera ensuite exposée, et chacun pourra prendre des photos! »

Il reste donc une dernière étape chère au Comité culturel de Sainte-Anne, celle de l’implication des parents et des enseignants. « La dernière semaine du mois de mars, on va inviter tous les parents de l’école Pointe-des-Chênes, ainsi que les enseignants, à venir signer la banderole de leurs enfants. En effet, pour que les enfants se sentent francophones, ça a pris des parents! », affirme Diane Connelly.

Fierté et sensibilisation

Le Comité culturel de Sainte-Anne espère atteindre plusieurs objectifs grâce à son projet avec l’école Pointe-des-Chênes.

« On veut promouvoir la langue et la culture francophones, assure Diane Connelly. On veut que nos jeunes se sentent fiers de faire partie de la famille des francophones, et pour cela, on sait qu’il fallait trouver une activité le fun à faire. Sinon, ça ne veut rien dire pour eux.

« Mais c’est aussi un projet pour sensibiliser les jeunes et leurs parents de Sainte-Anne au fait qu’il existe un Comité culturel dans notre ville, qui est un peu la maison francophone de Sainte-Anne, et dans lequel il se passe des choses en français et qui sont le fun. Le français à Sainte-Anne, ce n’est pas qu’à l’école! », conclut-elle.

 

Par Camille HARPER-SÉGUY

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