N’ayant pas pu se qualifier pour les séries éliminatoires, les Jets ont joué leur dernier match le 25 avril dernier. Une saison trop courte au goût de fervents partisans comme Sylvie Saltel Lawrie.

 

Sylvie Saltel Lawrie
Malgré une saison en demi-teinte, Sylvie Saltel Lawrie reste une fière partisane des Jets.

Écourtée à 48 parties, la saison de la LNH 2012-2013 s’est achevée le 25 avril pour les Jets, après une défaite 4-2 contre les Canadiens de Montréal. L’équipe winnipégoise, qui termine en neuvième position derrière les Islanders de New York, ne participe donc pas aux séries éliminatoires.

« On est tous déçus, confie le joueur francophile des Jets, Grant Clitsome. On aurait aimé aller en séries, mais on a été inconstants. On a perdu trop de matchs consécutifs et c’est difficile de remonter la pente dans une saison aussi courte. »

Jusqu’au dernier moment, l’espoir d’aller en séries éliminatoires était encore présent. Mais les Jets dépendaient alors de la défaite d’autres équipes pour pouvoir se qualifier, une situation inconfortable et risquée.

« Ils ont tellement failli aller en séries, déplore la passionnée de hockey, Sylvie Saltel Lawrie. Juste le fait qu’ils soient passés près de se qualifier a rendu l’ambiance des derniers matchs très intense. C’est dommage, parce que cette année était une chance pour nous de se rendre en séries. L’année prochaine, on change de division, et on va se retrouver avec des équipes bien plus fortes. »

Son amour pour les Jets ne diminue pas pour autant. « Je ne fais pas trop attention aux statistiques, explique-t-elle. Ce que j’aime, c’est les supporter. C’est vraiment super d’avoir à nouveau notre équipe locale. J’aime les soutenir, je suis fière d’être de Winnipeg. Même si je déménageais, je continuerais de les supporter. »

Pour Sylvie Saltel Lawrie et son mari, pas question de manquer une seule partie. « Avec la saison raccourcie, on regardait des matchs tous les deux jours, conclut-elle. C’était vraiment intense. Évidemment, je suis triste qu’ils n’aillent pas en séries, mais au moins, je vais pouvoir faire autre chose de mes soirées maintenant! »

Par Sabine TRÉGOUËT

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