Par Thibault JOURDAN | twitter : @OropherDorthoni

Tania Wallack a été sélectionnée dans l’équipe de basket provinciale des moins de 15 ans. La francophone de l’école Noël-Ritchot représentera le Manitoba lors du championnat national qui a lieu en août.

Tania Wallack
En seulement quelques années, Tania Wallack s’est hissée au niveau des meilleures basketteuses du pays.

Tania Wallack est grande, blonde et longiligne. À seulement 13 ans, cette élève de 8e année à l’école Noël-Ritchot de Saint-Norbert vient d’être sélection­née pour être membre de l’équipe provinciale de basket des moins de 15 ans. Composée de 12 joueuses, elle représentera le Manitoba lors du championnat national qui se déroulera à Terre-Neuve au mois d’août.

« Ma sélection a été une énorme surprise, confie l’adolescente, un grand sourire aux lèvres. L’an dernier, j’étais trop jeune. C’est encore le cas cette année puisque je serai dans une équipe de 15 ans, mais quand j’ai appris la nouvelle j’étais tellement contente! »

La joueuse de l’équipe Manitoba Magic a commencé le basket à neuf ans. En l’espace d’à peine quatre années, elle a réussi à se hisser au niveau des meilleures joueuses canadiennes, au prix de gros efforts. « Je m’entraîne entre 15 et 20 h par semaine en temps normal, et 2 h par jour pendant l’été. »

Malgré sa précocité, Tania Wallack ne semble pas du tout inquiète de se retrouver en compétition avec des joueuses plus grandes et plus costaudes qu’elle. « On va beaucoup s’entraîner cet été avec les autres filles sélection­nées, insiste-t-elle. Nous n’avons que trois mois pour être ensemble et nous découvrir. » Au programme, plusieurs tournois dont un à Regina et un autre à Minneapolis, aux États-Unis.

Les études d’abord

La tête pleine de rêves, Tania Wallack aimerait faire du basket son métier. La jeune fille n’a cependant pas de modèles ou d’équipes fétiches. Elle reste concentrée sur son éducation et tient vraiment à rejoindre l’université. « Les études viennent en premier, puis ensuite le basket, insiste la jeune fille. J’aimerais avoir la chance d’étudier et pratiquer le basket en équipe universitaire. »

Reste qu’avant d’en arriver-là, elle doit encore travailler. « Je suis bonne en défense, mais je dois améliorer mes passes et ma vision du jeu », confie-t-elle.

Soutenue par ses parents et par ses amis, qu’elle voit peu mais qui « acceptent et comprennent », elle a de grandes chances de réaliser son rêve. La première étape passe par le championnat qui a lieu en août où elle devra confirmer les espoirs placés en elle.

 

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