Marie-Ange Boulet, avec la carte mortuaire de son frère André. Pour sa part, elle continue sur le chemin que la vie lui accorde. « À 100 ans, on se laisse vivre. À 103 ans, on se laisse vivre encore plus. Ça veut dire prier, prier beaucoup, manger de la bonne nourriture, rire beaucoup, avoir des amis et des amies aimables, conter des histoires qui sont arrivées dans nos vies, lire des livres et les journaux, comme le Free Press et La Liberté. »
Marie-Ange Boulet, avec la carte mortuaire de son frère André. Pour sa part, elle continue sur le chemin que la vie lui accorde. « À 100 ans, on se laisse vivre. À 103 ans, on se laisse vivre encore plus. Ça veut dire prier, prier beaucoup, manger de la bonne nourriture, rire beaucoup, avoir des amis et des amies aimables, conter des histoires qui sont arrivées dans nos vies, lire des livres et les journaux, comme le
Free Press et La Liberté. »

Voici un moment d’exception qui doit être partagé. Une dame vénérable de 103 ans parle avec une émotion toute empreinte d’enfance de son petit frère décédé juste quelques semaines avant ses 100 ans. Marie-Ange Boulet n’a pas oublié ses merveilleuses heures passées à jouer avec André Marion, né le 12 avril 1916.

Bernard BOCQUEL

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