Les commissaires Brian Eyolfson, Qajaq Robinson, Marion Buller, l'aînée Grandma Shingoose, et la commissaire Michèle Audette.

Par Gavin Boutroy

C’est ce jeudi qu’ont été conclues une série d’audiences, menées à Winnipeg, dans le cadre de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, avec un groupe d’experts sur les lois autochtones et les points de vue en matière de décolonisation.

Depuis lundi, les commissaires de l’enquête on écouté les témoignages du Dr. Val Napoleon et du Dr. Hadley Friedland (Concepts de base de la loi autochtone), de Tuma Young (La loi l’nuwey, le regard des deux yeux & et les visions du monde des Mi’kmaq), de Dawnis Kennedy (La loi anishinabeg et les expériences de vie), de Sandra Omik (La loi inuite et les expériences de vie) et de Karen Drake (Diriger un cercle de partage autochtone).

La commissaire en chef, Marion Buller, résume ainsi ces audiences : « Le but de notre réunion cette semaine était de commencer à comprendre les lois autochtones à travers le Canada. »

Si lors de la conférence de presse de ce jeudi, réservée aux médias, les commissaires de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, voulaient parler de leurs audiences avec les experts, les médias voulaient parler de critiques qui ont été adressées à l’enquête.

Les questions ont porté sur la volonté de certains à voir l’enquête redémarrer de zéro, comme le réclame notamment Sandra Delaronde, co-présidente de la Coalition des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, à Winnipeg.

Le commissaire en Chef Marion Buller a réaffirmé la volonté des commissaires de voir l’enquête continuer.

Les visites dans les communautés redémarrent le 4 septembre, à Maliotenam, au Québec.

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