La famille Régnier, entouré de Simon Normandeau, président du Festival du Voyageur (à gauche) et de Darrel Nadeau, directeur général du Festival (à droite).

Hier soir, la nouvelle famille de voyageurs a été dévoilée. Il s’agit de la famille Régnier, qui succède aux Perron-Beaudry.

par Marie BERCKVENS

Lors de la présentation du 23 février au Centre culturel franco-manitobain (CCFM), ce sont d’abord Jasmine (16 ans) et Anne-Sophie (13 ans) qui sont montées sur scène, en jouant un air de violon.

Arrivent ensuite leurs parents Liliane et Robert. Celui-ci, ému nous confie : « C’est un grand honneur. On est choyés d’être choisis, de vivre cette aventure. »

« C’est vraiment excitant, un petit peu stressant. On ne sait pas trop comment cela va se dérouler. Mais on se lance. On se donne pour ce qui va venir. On adore le festival, notre francophonie, notre culture. On va s’amuser à partager ça avec tout le monde. »

La musique fait d’ailleurs partie intégrante de cette famille. Jasmine a commencé à jouer du violon à trois ans, Anne-Sophie, à quatre ans.

« Ce qu’on aime, c’est la musique, la danse, la bonne bouffe », résume Liliane.

Pour Jasmine et Anne-Sophie, le plus dur a été de garder le secret. « On sait depuis novembre qu’on est la prochaine famille, alors ça a été dur de garder le secret tout ce temps, surtout qu’une de mes amies avait fait partie de la famille officielle avant et que je mourrais d’envie de lui dire, mais je ne pouvais pas », dit Anne-Sophie.

«Maintenant, que le secret est enfin dévoilé, on est super excités. Cela va être une expérience inoubliable », ajoute Jasmine.

Pendant les deux prochaines années, ils joueront donc le rôle d’ambassadeurs du Festival du Voyageur, à Winnipeg mais aussi dans d’autres contrées.

Liliane Régnier explique : « Notre mission pendant ces deux ans, ce sera de partager la joie de vivre avec tout le monde, vivre notre culture française. »

« On aimerait vraiment explorer notre francophonie, rencontrer plein de personnes différentes, du monde qu’on n’a jamais vu », conclut Robert Régnier.

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