La Liberté à Gimli. Photo : Ophélie Doireau

La pandémie donne une occasion de découvrir ou de redécouvrir des coins pittoresques du Manitoba. Gimli mérite de faire la liste.

 

Par Ophélie DOIREAU

 

Gimli était depuis longtemps sur ma to do list. On m’a tant vanté son fish and chips incontournable. Étant située à seulement une heure et quelques minutes de route, j’ai profité d’une fin de semaine ensoleillée pour me rendre dans cette ville.

En arrivant, la première chose qui me frappe c’est la ressemblance avec les villes côtières d’Europe. Les gens se promènent en tenue de plage, l’atmosphère s’annonce vraiment bonne et agréable pour la journée.

Je me promène dans les rues, j’aperçois des magasins de glace avec une file d’attente très longue. Ma première pensée est de vouloir goûter ces glaces étant une grande gourmande assumée.

Mais avant tout je veux goûter à ce fameux fish and chips de Gimli. En continuant de marcher dans la même rue que le magasin de glace, je tombe sur un restaurant assez pittoresque. Enfin le moment que j’attendais, puisque pour moi, visiter un endroit sans manger un plat ce n’est pas vraiment visiter.

Sans conteste possible, foi de papilles gustatives, le fish and chips valait le détour.

Après m’être régalée, je me dis qu’une petite marche digestive serait la bienvenue. J’en profite pour longer la marina, qui arbore beaucoup de peintures murales. Elles ont été peintes à différentes périodes de temps et par différents artistes. Certaines me laissent un peu songeuse, je ne suis pas sûre de saisir ce que l’artiste a essayé de transmettre.

Autour de moi circulent des personnes venues pour pêcher, d’autres pour flâner. Je me sens vraiment en vacances. Enfin au bout de la marina, me voilà face à face avec un bateau de pêche assez impressionnant : le Namao.

 

Si je reconnais volontiers aimer la bonne chère, il reste que par-dessus tout j’aime me baigner. L’eau est pour moi synonyme de réconfort. Je bifurque donc vers la plage pour profiter du magnifique soleil et de l’eau. Le lac est assez froid, une fois dans l’eau elle est très agréable.

La plage est faite de sable et non de cailloux comme j’ai pu le vivre certaines fois. Cependant l’eau du lac Winnipeg est beaucoup plus foncée qu’à Steep Rock. Un phénomène probablement dû à l’activité des bateaux, des jets ski et bien d’autres engins motorisés.

Somme toute la plage s’avère vraiment agréable, avec beaucoup d’espaces pour respecter sans soucis les distanciations sociales.

 

On m’avait parlé de l’importance historique de la présence islandaise. En effet, en arrivant, je remarque très rapidement les drapeaux à plusieurs maisons. En discutant avec des agents à l’office de tourisme, ils m’indiquent qu’il existe une statue de Viking avec un parc autour qui retrace l’histoire de Gimli. La statue est vraiment impressionnante. À vue de nez, elle fait au moins trois ou quatre fois ma taille.

 

La ville, dont le nom évoque le paradis pour un Islandais, a été fondée dans les années 1870. Un festival est organisé chaque année pour se remémorer cette partie de l’histoire.

 

Gimli est une très belle destination, riche en histoire et en nourriture, ce qui est une heureuse combinaison pour tous ceux prêts à avouer leurs penchants gourmands épicés de faits historiques. En perspective winnipégoise, la ville permet de passer une bonne fin de semaine sans faire trop de route.

1 COMMENTAIRE

  1. J’ai revu avec plaisir la plage de Gimli et son histoire . Nous y avions passé de belles heures avec nos enfants et petits enfants. Merci.

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