En 2024, 325 crimes violents ont été signalés dans les transports en commun de Winnipeg, y compris dans les bus et aux abords des arrêts de bus, ce qui représentait un niveau historique et près du triple des niveaux de 2019. Cette tendance à la hausse de la violence dans les transports en commun s’était poursuivie en 2025.
C’est avec ce constat que la police de Winnipeg avait décidé de renforcer la sécurité dans le réseau de transports.
Une présence policière accrue sur les lignes et dans les installations de Winnipeg Transit a été mise en place. Des agents à bord des autobus qui devaient patrouiller à proximité des arrêts de transport en commun, y compris les abribus et les stations, faisaient aussi partie de cette stratégie.
Le Service de police de Winnipeg a présenté ce mercredi les premiers résultats de cette stratégie achevée le 31 décembre.
Parmi les résultats à retenir : par rapport à 2024, le nombre total de crimes a diminué de 15,1 %, les crimes violents ont diminué de 18,2 % et les crimes contre les biens ont diminué de 15,2 %.
Par ailleurs, pendant les 15 semaines de la durée de cette stratégie, la Winnipeg Transit a fait 1 044 signalements à la police, contre 1 259 en 2024, soit une baisse de 17,1 %.
La police fait savoir que des agents des unités de soutien communautaire et des unités de patrouille à pied du SPW continueront d’assurer une présence visible dans et autour du réseau de transport en commun dans le cadre de leurs responsabilités quotidiennes.
« Notre message reste le même : Tout le monde – les usagers, les conducteurs et le personnel des transports en commun – mérite et a droit à la sécurité. Les comportements violents et perturbateurs ne seront pas tolérés. Cette initiative est fondée sur la prévention et la protection, et vise à promouvoir un réseau de transport en commun accueillant, fiable et sûr pour tous les habitants de Winnipeg », a déclaré le Service de police de Winnipeg.

