Intitulée La Francophonie manitobaine : bâtir des ponts et rayonner à l’international, cette conférence-débat aura lieu au CCFM le matin du vendredi 24 avril 2026 de 8 h à 10 h 30.
80 participants, incluant des organismes locaux comme l’AEUSB, le CJP, l’AMBM, le CCFM, le TCM, le World Trade Center Winnipeg, l’Université de St-Boniface, mais aussi des membres du gouvernement provincial ou encore un groupe d’ambassadeurs francophones.
Brad Kirbyson, président de la branche de Winnipeg du Conseil international du Canada (CIC), rappelle que « notre mission est d’impliquer les citoyens canadiens dans les enjeux mondiaux ».
Il explique que cette conférence, la deuxième donnée en français par le CIC-Winnipeg depuis 2024, « représente une parfaite opportunité pour travailler avec les francophones au Manitoba. »
« Cela nous permet d’entendre les points d’intérêt des francophones et de faire partie de la discussion », ajoute Brad Kirbyson, qui a travaillé avec Alexandre Côté, membre du conseil d’administration ex officio du CIC pour la mise en place de cet évènement.
Parmi les panélistes de cette rencontre, l’on pourra retrouver Mariette Mulaire, directrice générale du conseil d’administration de la World Trade Centres Association à New York, Patricia Bitu Tshikudi, directrice générale du CCFM, Ibrahima Diallo, professeur retraité de l’USB et consul honoraire du Sénégal au Manitoba, Glen Simard, ministre des Relations avec les municipalités et le Nord et ministre responsable des Affaires francophones et Madeleine Arbez, directrice générale du CDEM.
Pour Madeleine Arbez, le thème de cette conférence-débat est très pertinent.
« C’est important qu’il y ait le plus grand nombre de personnes qui le comprennent, parce qu’après tout, on est affecté clairement, avec nos partenaires, par les évènements qui se passent au niveau mondial.
« Alors, on a une responsabilité collective de s’assurer qu’on est transparent et que tous et toutes comprennent les enjeux et l’impact, puis surtout ce qu’on fait pour mitiger le risque et assurer notre réussite comme pays », commente-t-elle.
Jean-Michel Beaudry, directeur général de la SFM, a été invité à réagir à ce sujet. Selon lui, ce genre de rencontre « démontre qu’il y a une valeur à partager nos expériences et, du même coup, prendre de ces échanges les meilleures pratiques à l’international. »
Aussi, l’un des sujets qui devraient être évoqués, notamment avec la présence de représentants internationaux, est l’intégration du Manitoba dans l’Organisme internationale de la Francophonie.
Lors du discours du Trône, le gouvernement du Manitoba avait confirmé qu’il allait présenter sa candidature pour être membre observateur.
Madeleine Arbez parle de ce que cela pourrait changer pour les francophones du Manitoba.
« Ça permettrait certainement de développer l’économie francophone évidemment, de renforcer les alliances de coopération, de contribuer au dialogue économique et institutionnel au sein de l’espace francophone, de diversifier nos échanges, de partager une expertise spécifique liée au développement économique francophone en contexte minoritaire. »

