Admis au barreau du Manitoba en 1987, Glenn Joyal, qui a comme principaux domaines d’expertise le droit pénal et le droit constitutionnel, occupe le poste de juge en chef de la Cour du Banc du Roi du Manitoba depuis 2011.

Trilingue anglais, français et italien, Glenn Joyal a aussi été juge en chef adjoint de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba de 2009 à 2011 et juge de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba de 2007 à 2009.

Sa carrière du juge en chef Joyal comprend plus de 25 ans au sein de la magistrature. Une expérience importance relevée par Mark Carney.

« Tout au long de sa carrière, le juge en chef Joyal a montré qu’il possède l’intégrité, l’expérience et le grand sens du discernement que requiert l’exercice de ces fonctions au sein de notre plus haute instance judiciaire. Je suis convaincu qu’il saura s’acquitter avec grande distinction de ce mandat au service des Canadiennes et des Canadiens », a-t-il notamment commenté.

Parmi les affaires marquantes dont Glenn Joyal a dû s’occuper, il y a notamment le procès de Jeremy Skibicki qui a suscité une forte couverture médiatique à l’été 2024. Cet homme a été reconnu coupable des meurtres de quatre femmes autochtones, après un procès qui a duré six semaines.

« Dans l’affaire Skibicki, nous voulions démontrer une reconnaissance du drame vécu par les familles et les communautés autochtones », avait notamment souligné le juge Joyal dans nos colonnes.

Glenn Joyal doit succéder à Sheilah L. Martin, partie à la retraite le 30 mai dernier.

En revanche, le processus de sélection n’est pas encore complété. Le juge Joyal participera à une séance de questions et réponses devant des membres du Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes, du Comité sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles, et un membre du Parti vert du Canada.

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