Débutant plus tard cette année, l’examen d’une durée d’environ un an visera à mieux comprendre les besoins et défis du fonctionnement du système.

Actuellement, la structure de gouvernance, qui a été implémentée en 2019, donne au gouvernement provincial la responsabilité de l’orientation stratégique globale et du financement. Les quatres régies des Services à l’enfant et à la famille – une en charge des services généraux et des allochtones, une des familles métisses, une des Premières Nations du nord de la province et une du sud – sont ensuite responsables d’allouer et de gérer les fonds qui leur sont attribués.

« Cet examen vise à bâtir un système plus solide qui contribue à la sécurité et au bien-être des enfants tout en veillant à ce que les familles, les collectivités et les nations disposent des ressources dont elles ont besoin pour prendre soin de leurs enfants, a dit la ministre des Familles Nahanni Fontaine.

« Cet examen répond directement aux appels des dirigeants autochtones et des titulaires de droits, qui réclament une transparence accrue au sein du système provincial, tant dans l’immédiat qu’à mesure qu’ils regagnent leur autonomie en matière de protection de l’enfance. »