Avec des informations de Hugo BEAUCAMP.

La CSFM a voté en faveur de l’adoption du budget 2026-27 tel qu’il avait été rédigé lors de la présentation de l’ébauche budgétaire du 2 mars dernier.

Prenant en compte une augmentation de 7,55 % du financement, le budget de cette année s’élève à 134 619 330 $ de recettes, contre 125 172 694 $ pour l’année scolaire 2025-26.

Cela dit, les dépenses de la DSFM s’élevant à 140 326 518 $, la commission se retrouve avec un déficit de 5 707 188 $, soit 1,7 million de plus que l’année précédente, qui sera absorbé par son surplus annuel.

Alors que l’année scolaire 2025-26 prévoyait un excédent de plus de 7 millions $ en réserves pour les situations exceptionnelles, les réserves de ce budget n’alloueront que 1,6 million $ en fonds d’urgence.

Lors de la présentation de son ébauche budgétaire, la DSFM avait souligné plusieurs facteurs contribuant à sa situation financière précaire : un manque de financement de base, qui est dérivé des dépenses antérieures des autres divisions scolaires, des pressions salariales, des coûts de consommation plus élevés, et une croissance des besoins en éducation spécialisée.

Par ailleurs, la DSFM prévoit d’accueillir 6 543 élèves au cours de l’année 2026-27, soit une hausse de 2,22 % par rapport à l’année précédente.

« On est très au courant de ce qui peut se passer dans une salle de classe, a dit Alain Laberge, directeur général de la DSFM, lors de la réunion. On essaie de rajouter, pour l’année prochaine, beaucoup d’appuis pour les enseignants et les enseignantes de salles de classe qui s’en viennent. »

Il ajoute que la division scolaire a continué à réattribuer ses ressources afin de maintenir la taille des salles de classe : environ 90 % des classes de la maternelle à la troisième année comptent 21 élèves ou moins.

« C’est un peu plus compliqué des fois pour l’intermédiaire. En ville, on peut avoir des classes de 27, 28 [élèves]. Cette année, on a octroyé quatre autres enseignants à certaines écoles qui approchaient le 28, 29. »

Le DSFM a également alloué des ressources aux enseignants afin qu’ils puissent mieux prendre en charge les élèves au comportement plus difficile. « On prend ça au sérieux. »

Initiative de journalisme local