La conférence sera suivie par une séance de dédicace du livre Libération des intelligences de Mamadou Ndiaye à l’Accueil francophone du Manitoba, de 13 h à 16 h.

Pour débuter le rassemblement qui sera axé sur le livre, une discussion sur le Mali aura lieu.

« En tant que Malien, et compte tenu de l’actualité, il a paru opportun d’introduire avec la situation du Mali », explique Mamadou Ndiaye, qui est membre actif du comité de l’AMM.

« Les gens, surtout au Canada et plus particulièrement au Manitoba, ont tendance à considérer cette question avec un certain recul, à travers un prisme souvent quelque peu déconnecté de la réalité. Il était donc important de saisir cette occasion pour en discuter également. »

Mohamed Maïga, représentant des étudiants au sein de l’AMM, précise que la discussion soulignera « la situation politique, sécuritaire, et économique » actuelle du Mali.

« Nous voulions également montrer notre soutien pour nos proches au pays, et pouvoir expliquer les réalités de notre communauté également, au Canada », ajoute-t-il.

Séance de dédicace

Mamadou Ndiaye présentera son premier ouvrage Libération des intelligences : Une chance pour l’Afrique et pour le monde, publié en décembre 2025.

À la suite de présentations au Mali, en France, et à Bruxelles, une dédicace du livre aura officiellement lieu à Winnipeg.

Selon la perspective de Mohamed Maïga, « avec ce livre, Mamadou Ndiaye apporte également sa pierre à l’édifice de l’éveil des consciences collectives en Afrique. »

Cet ouvrage est en effet une « invitation à une réflexion collective sur une question fondamentale qui taraude les esprits : est-ce que les humains aujourd’hui, agissent avec leurs intelligences? », indique l’auteur.

Mamadou Ndiaye, qui dirigera la discussion, sera accompagné de plusieurs panélistes : Mamadou Ka, professeur de sciences politiques à l’USB, Wilgis Agossa, directeur de Noir et Fier, et Mohamed Maïga, au nom de l’AMM.

Un échange avec le public sera à l’œuvre lors de ce rassemblement, ouvert à « toutes les communautés qui veulent en savoir plus sur le Mali », indique Mohamed Maiga.