Ça s’est passé cette semaine – (semaine du 1er mai)
La Liberté présente une chronique de quelques minutes sur les informations importantes à savoir avant la fin de semaine.
On s’rapproche #2 – ALEXANDRA ET EMMANUEL : Ça parle d’accents

Des Québécoises et Québécois qui ont choisi le Manitoba pour y vivre rencontrent des Manitobaines et Manitobains qui ont choisi le Québec. Que vont-ils se dire?
Un investissement historique pour les langues officielles

Le gouvernement fédéral a dévoilé le 26 avril son Plan d’action pour les langues officielles. Une feuille de route quinquennale largement
saluée par les organismes qui œuvrent dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire, étant donné l’augmentation historique du budget de quelque 50 %.
Si la Société de la francophonie manitobaine s’en réjouit comme ses homologues, elle rappelle néanmoins que son travail n’est pas fini en raison des négociations subséquentes qu’elle devra mener avec le gouvernement provincial.
Vents de Tremble : moteur d’inclusion sociale

Depuis 2016, Aspen Winds/Vents de Tremble soutient les personnes vivant avec une déficience intellectuelle. Pour continuer de mener à bien leur mission, l’organisme a besoin de fonds pour la construction d’un nouveau bâtiment.
Une fin de grève qui pose encore des questions

Ce 1er mai, l’Alliance de la fonction publique (AFPC) a annoncé une entente conclue pour 120 000 membres du Conseil du Trésor. Les 35 000 membres de l’Agence du revenu du Canada poursuivent eux le mouvement pour « parvenir à un contrat équitable ».
On s’rapproche #1 – ARIANE ET LOÏK : Fous rires au rendez-vous

Des Québécoises et Québécois qui ont choisi le Manitoba pour y vivre rencontrent des Manitobaines et Manitobains qui ont choisi le Québec. Que vont-ils se dire?
Eric Plamondon s’attaque à Molière

C’est au La Tulipe à Montréal, ce 29 avril, que cinq auteurs et autrices ont une carte blanche pour réécrire un extrait du répertoire de Molière. Parmi ces artistes, le franco-manitobain Eric Plamondon se prépare à présenter sa vision du dramaturge français.

