Transmission de la culture métisse : les conversations sont lancées

De gauche à droite : Arianne Mulaire, directrice de l’union nationale métisse Saint- Joseph du Manitoba; Huguette Dandeneau; Elaine Beauchemin; Jocelyne Gagnon; et Véronique Reynolds.

À l’occasion du dévoilement du cahier d’activités jeunesse Ma Culture Métisse réalisé par l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba
(UNMSJM) et La Liberté, les deux organismes avaient organisé le 18 septembre une table ronde sur la question de la transmission de la culture métisse.

Un Franco-Manitobain à la Cour provinciale

Me Denis Guénette

Après 29 ans de service comme avocat dans la fonction publique provinciale, Me Denis Guénette
a été nommé juge à la Cour provinciale le 30 août dernier. Retour sur un parcours exemplaire, autant juridique que communautaire.

Comme deux gouttes d’eau

Laurent Gimenez

Montréal a son fleuve Saint-Laurent, Kinshasa son fleuve Congo, Paris son fleuve Seine. Alors pourquoi les deux grands cours d’eau qui traversent Winnipeg – la Rouge et l’Assiniboine – sont-ils désignés du modeste nom de rivière?

Réparer les effets de la colonisation 

Niigaan Sinclair

La place de l’eau dans la culture et l’histoire autochtones est incontournable. Pour le professeur de l’Université du Manitoba Niigaan Sinclair, l’eau tient un rôle essentiel dans la réconciliation. Il appelle à l’attention du public pour réparer
les effets de la colonisation sur cette ressource, qui est essentielle à la vie et à la culture autochtone. La pollution de l’eau, l’accès à l’eau potable pour tous et toutes, les conséquences des déplacements de populations sont autant de luttes à
mener pour avancer sur le chemin de la vérité et de la réconciliation.

Chemin-Dawson doit choisir son chemin

Bob Lagassé

Chemin-Dawson, au sud-est de la ville de Winnipeg, est une circonscription relativement nouvelle. Cette année, trois candidats s’affrontent pour remporter le siège. Il est question de projet d’exploitation minière, d’aînés, de santé, et bien entendu de francophonie. Après tout, Sainte-Anne abrite un hôpital francophone.

En Alberta, dix ans de lutte pour des écoles francophones

La communauté franco-albertaine peut gérer ses écoles depuis 1993.

FRANCOPRESSE – Depuis 1993, les Franco-Albertains gèrent leurs propres écoles. Une avancée majeure, résultat d’une décennie de lutte acharnée qui aura même nécessité un passage devant la Cour suprême. Trente ans plus tard, il reste encore des défis à relever.