Nouvelle épicerie à Sainte-Anne : un développement qui se poursuit

Pendant longtemps, la Ville de Sainte-Anne a fonctionné avec un dépanneur unique. L’ouverture prochaine d’une épicerie Co-op, en
2024, témoigne du développement que connaît cette municipalité bilingue dont la population a pratiquement doublé en l’espace d’une décennie.
Ça s’est passé cette semaine – (SEMAINE DU 3 AVRIL)

La Liberté présente une chronique de quelques minutes sur les informations importantes à savoir avant la fin de semaine.
Vital-Justin Grandin, un personnage controversé

C’est officiel, le nom de l’évêque Vital-Justin Grandin va disparaître des rues qui jusque-là lui rendaient hommage. Dans un esprit de réconciliation avec les peuples autochtones, la Ville de Winnipeg a adopté ces changements de nom, mais quelques étapes restent à être franchies avant de voir le nom des rues modifiées.
Le carré civique de Saint-Boniface n’a pas dit son dernier mot

À la suite du retrait de Manitoba Possible, dans le dossier de l’ancien hôtel de ville et de l’ancienne
caserne de pompiers de Saint-Boniface, une réunion communautaire devrait être organisée dans les prochaines semaines. Sous la supervision de la Société de la francophonie manitobaine. Les
parties prenantes veulent trouver une nouvelle vocation aux édifices.
Langues officielles : le projet de loi reprend le chemin des Communes

FRANCOPRESSE – Un accord entre les libéraux et le gouvernement du Québec a permis aux députés du Comité permanent des langues officielles de faire adopter des amendements en rafale et ainsi de conclure l’examen du projet de loi modernisant la loi sur les Langues officielles en comité, qui a été long et laborieux.
Une clinique pignon sur rue

Depuis maintenant cinq ans, Dre Lesia Shepel, psychologue travaille sur la construction d’une nouvelle clinique bien-être sur le boulevard
Provencher. À la fin du mois de février, la Ville de Winnipeg a approuvé le rezonage du terrain, une
étape essentielle à la suite du projet.
Des mains tendues au fil de la laine…

C’est l’histoire d’un rapprochement entre les gens qui se fait au fil de la laine et Rosemarie Péloquin le raconte avec l’art et la manière. À l’occasion de son exposition À main levée, à Portage la Prairie, l’artiste revient aussi sur son parcours, sur la naissance de sa passion pour la sculpture en laine et sur ses projets à venir.

