La francophonie plutôt satisfaite du Plan d’action

FRANCOPRESSE – Les organismes de la francophonie canadienne sont unanimes et accueillent favorablement le nouveau Plan d’action, avec une légère retenue sur le financement des organismes et sur le postsecondaire en français.
4,1 milliards $ pour la protection et la promotion des langues officielles

Ginette Petitpas Taylor, ministre des Langues officielles, et le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau ont dévoilé le 26 avril, le Plan d’action pour les langues officielles 2023-2028.
Les jeunes s’en mêlent au comité culturel

Le club jovial a accueilli l’assemblée générale annuelle (AGA) du comité culturel de Sainte-Anne ce lundi 24 avril.
Petite enfance, grande pénurie de services en français

FRANCOPRESSE – Entre pénurie d’éducatrices qualifiées et offre de formation limitée, les francophones en situation minoritaire doivent faire face à plusieurs défis dans le secteur de la petite enfance, sans parler des obstacles linguistiques. Pourtant, les services de la petite enfance en français constituent un élément clé de l’avenir des communautés francophones.
Un nouveau terme, une vieille tactique

Récemment, on a vu une multitude de nouveaux jargons en milieu de travail, comme « la grande démission » ou le quiet quitting, un phénomène dans lequel les employés ne font que le strict minimum au travail. Cette tendance cache en réalité un profond malaise, soit la perte de l’engagement.
Air Canada : à quand un changement culturel?

En publiant sa circulaire en prévision de sa prochaine assemblée annuelle le 12 mai, Air Canada a rappelé la controverse enclenchée voilà deux ans par son président et chef de la direction, Michael Rousseau.
Grève de la fonction publique : un retard supplémentaire possible pour les langues officielles

FRANCOPRESSE – La grève des employés de la fonction publique déclenchée ce mercredi 19 avril d’un bout à l’autre du pays pourrait retarder la mise en place du Plan d’action pour les langues officielles, qui sera déposé officiellement le 26 avril. En cas d’échec des négociations, le gouvernement pourrait adopter une loi forçant le retour au travail des 155 000 grévistes.

